Quand un contrat public québécois retourne en appel d'offres, le titulaire sortant ne le conserve que dans 30,1 % des cas. Vous connaissez votre date de fin. Vous ne savez pas qui a soumissionné contre vous la dernière fois, à quel prix, ni ce qu'il faut avoir préparé douze mois d'avance.
Aucune carte. Chaque ligne se vérifie contre une source publique gratuite.
Nous avons apparié 4 626 contrats à leur remise en concurrence, en croisant le donneur d'ouvrage, la catégorie et l'objet. Le résultat contredit l'intuition de tout le secteur.
| Ce qui se passe vraiment | Part |
|---|---|
| L'appel d'offres paraît avant la fin du contrat | 72,1 % |
| Délai médian de parution avant l'échéance | 140 j |
| Contrats dont la date de fin a déjà bougé | 6 506 |
| Donneurs d'ouvrage suivis | 496 |
| Contrats publics du Québec par année | 32 G$ |
Le produit ne vous annonce pas une nouvelle. Il vous donne le temps d'agir sur ce que vous savez déjà.
Chaque contrat attribué par appel d'offres public y porte une date de fin. Nous suivons la vôtre, celles de vos concurrents, et surtout les dates qui bougent. Aucune extraction web, aucun contournement, une seule source sous licence CC BY 4.0.
Les soumissionnaires sont publiés à l'étape de l'appel d'offres, les contrats arrivent plus tard. Il faut recoller les deux, sinon on ne retrouve les concurrents que sur 42 % des contrats. C'est la colonne qui change une stratégie de défense.
Autorisation de contracter de l'AMP au-delà de 5 M$ en travaux et 1 M$ en services, sous-catégorie de licence RBQ manquante, cautionnement, consortium, états financiers audités. Rien de tout cela ne se règle en trois semaines.
Ce que nous ne prétendons pas savoir. Nous ne publions pas de date de parution prévue pour le prochain appel d'offres. Notre modèle de délai n'est pas calibré, et nous ne diffusons pas un chiffre que nous n'avons pas calculé. Vous recevez la date de fin, qui est un fait publié, et la distribution mesurée des délais observés. Rien de plus.
De la même manière : environ la moitié du SEAO reste invisible. Les contrats de gré à gré ne publient aucune date de fin tant qu'ils sont actifs. Nous parlons donc de contrats attribués par appel d'offres public, jamais de « tous les contrats publics du Québec ».
Un abonnement annuel représente moins de 1 % d'un seul contrat médian. Facturation aux entreprises uniquement, NEQ requis.
Un document d'une page sur votre propre contrat, pour juger sur pièces.
Tout ce qu'il faut pour préparer la remise en concurrence d'un contrat.
Tout votre portefeuille surveillé, chaque semaine, sans y penser.
Tout ce que nous vendons est une analyse dérivée de données ouvertes sous licence commerciale. C'est vérifiable, et c'est le but.
SEAO en format OCDS via Données Québec, licence CC BY 4.0. Historique des
contrats CanadaBuys, licence OGL Canada. Les deux autorisent explicitement
l'usage commercial. Le Registre des entreprises est écarté : sa licence
CC BY-SA-NC interdit le commerce.
Le fichier robots.txt de Données Québec interdit l'API : elle n'est jamais
appelée. Le délai d'exploration de 10 secondes est respecté. Une seule page par semaine
est chargée. Aucune source n'est derrière un CAPTCHA, un mur de connexion ou un
test anti-robot.
Le SEAO publie le lundi vers 6 h UTC pour la semaine précédente. La fraîcheur maximale est donc de sept jours, et nous le disons. Une promesse d'alertes quotidiennes serait une fiction sur cette source.
Un NEQ est exigé au moment de l'achat. L'article 10 de la Loi sur la protection du consommateur annule toute limitation de responsabilité vis-à-vis d'un consommateur, donc la vente aux particuliers est fermée par construction, pas par politique interne.
Bien sûr. Ce n'est pas ce que nous vendons. Vous ignorez trois choses : qui a soumissionné contre vous au dernier tour et à quel prix, que sept titulaires sur dix perdent leur contrat, et quelles démarches réglementaires prennent plus de temps que le délai de l'appel d'offres. La date, vous l'avez. Le reste est dans les données publiques et personne ne le recolle.
Le SEAO est effectivement gratuit à consulter, et ses alertes se déclenchent sur des avis déjà publiés. C'est le moment où tous vos concurrents l'apprennent aussi.
Le travail que nous facturons n'est pas l'accès à la donnée. C'est le recollement : apparier un contrat à sa remise en concurrence, résoudre les soumissionnaires à travers deux étapes de publication distinctes, et ordonner correctement les révisions pour ne pas servir une date d'échéance périmée. Fait naïvement, ce travail donne des chiffres faux sans jamais lever d'erreur.
D'un appariement de 4 626 paires contrat, remise en concurrence, sur une année complète du fichier SEAO. Deux contrats sont considérés comme une même lignée lorsqu'ils partagent le donneur d'ouvrage, la catégorie québécoise et une similarité d'objet élevée. Nous comparons ensuite l'adjudicataire du premier à celui du second.
L'appariement reste heuristique et nous le disons. Ce qui donne confiance dans le chiffre, c'est qu'Adjudica arrive à 31 % avec une autre méthode sur 51 200 cycles.
Non. Les démarches que nous vous suggérons de lancer, autorisation de l'AMP, licence RBQ, cautionnement, montage d'un consortium, préparation d'une équipe, ne mettent en cause aucun titulaire de charge publique. L'article 2, paragraphe 3, de la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme exclut d'ailleurs de la définition même du lobbyisme ce qui se fait dans le cadre d'un appel d'offres public.
Non, et méfiez-vous de quiconque l'affirme. Les contrats de gré à gré ne publient aucune date de fin tant qu'ils sont actifs : la couverture y est de 0,0 %. Nous couvrons les contrats attribués par appel d'offres public, ce qui représente 71 % de la valeur des contrats publics québécois, soit 22,3 G$ par année.
Cela dépend, et nous vérifions avant de vous facturer quoi que ce soit. Environ 9 % des entreprises admissibles n'ont aucun contrat pertinent à surveiller. Dans ce cas, nous vous le disons et nous ne vous vendons rien. La médiane, pour une entreprise qui soumissionne régulièrement, est de 41 contrats pertinents par année, ce qui est trop pour être utile : le produit classe et plafonne plutôt que de tout envoyer.
Donnez-nous le nom de votre entreprise. Nous produisons le rapport d'une page sur vos propres contrats qui arrivent à terme. S'il n'y en a aucun, nous vous le disons et nous en restons là.
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