Mesuré sur 4 626 remises en concurrence

Vous allez perdre ce contrat 7 fois sur 10.

Quand un contrat public québécois retourne en appel d'offres, le titulaire sortant ne le conserve que dans 30,1 % des cas. Vous connaissez votre date de fin. Vous ne savez pas qui a soumissionné contre vous la dernière fois, à quel prix, ni ce qu'il faut avoir préparé douze mois d'avance.

Aucune carte. Chaque ligne se vérifie contre une source publique gratuite.

Rapport d'échéance SEAO · 16 août 2026
Préparé pour
Entreprise titulaire, NEQ 11 ••• ••• 47
30 %
C'est la probabilité que vous conserviez ce contrat. Sept titulaires sur dix le perdent à la remise en concurrence.
Donneur d'ouvrage CIUSSS de l'Est
Valeur du contrat 1 340 000 $
Date de fin 14 octobre 2027
Reste avant l'échéance 424 jours
Soumissionnaires du dernier tour 4 identifiés
Autorisation AMP requise Oui, dès 1 M$
5 023
Contrats en fenêtre d'échéance
à 6 à 12 mois de leur terme
2 539
Titulaires concernés
nommés dans les données d'attribution
250 646 $
Valeur médiane par contrat
la moitié valent davantage
207 437
Contrats au dépôt
une année complète du SEAO
Le chiffre que personne ne publie

Détenir un contrat public ne vous donne presque aucun avantage pour le garder.

Nous avons apparié 4 626 contrats à leur remise en concurrence, en croisant le donneur d'ouvrage, la catégorie et l'objet. Le résultat contredit l'intuition de tout le secteur.

Vous perdez
69,9 %
Vous gardez
30,1 %

Vérification indépendante. Adjudica, une firme d'analyse québécoise, publie un taux de retour du titulaire de 31 % sur 51 200 remises en concurrence, avec une méthode et des données différentes des nôtres. Deux mesures indépendantes, la même réponse.

Ce qui se passe vraimentPart Conséquence
L'appel d'offres paraît avant la fin du contrat 72,1 % Le compte à rebours commence plus tôt qu'on le croit
Délai médian de parution avant l'échéance 140 j Moins de cinq mois pour réagir
Contrats dont la date de fin a déjà bougé 6 506 Une prolongation n'est jamais acquise
Donneurs d'ouvrage suivis496 Ministères, villes, CISSS, centres de services scolaires
Contrats publics du Québec par année32 G$ Dont 71 % attribués par appel d'offres public
Comment ça marche

Trois choses que vous ne pouvez plus faire une fois l'appel d'offres publié.

Le produit ne vous annonce pas une nouvelle. Il vous donne le temps d'agir sur ce que vous savez déjà.

1

On lit le fichier ouvert du SEAO chaque semaine

Chaque contrat attribué par appel d'offres public y porte une date de fin. Nous suivons la vôtre, celles de vos concurrents, et surtout les dates qui bougent. Aucune extraction web, aucun contournement, une seule source sous licence CC BY 4.0.

2

On reconstitue qui a soumissionné contre vous

Les soumissionnaires sont publiés à l'étape de l'appel d'offres, les contrats arrivent plus tard. Il faut recoller les deux, sinon on ne retrouve les concurrents que sur 42 % des contrats. C'est la colonne qui change une stratégie de défense.

3

On remonte le calendrier depuis votre date de fin

Autorisation de contracter de l'AMP au-delà de 5 M$ en travaux et 1 M$ en services, sous-catégorie de licence RBQ manquante, cautionnement, consortium, états financiers audités. Rien de tout cela ne se règle en trois semaines.

Ce que nous ne prétendons pas savoir. Nous ne publions pas de date de parution prévue pour le prochain appel d'offres. Notre modèle de délai n'est pas calibré, et nous ne diffusons pas un chiffre que nous n'avons pas calculé. Vous recevez la date de fin, qui est un fait publié, et la distribution mesurée des délais observés. Rien de plus.

De la même manière : environ la moitié du SEAO reste invisible. Les contrats de gré à gré ne publient aucune date de fin tant qu'ils sont actifs. Nous parlons donc de contrats attribués par appel d'offres public, jamais de « tous les contrats publics du Québec ».

Tarifs

Le prix d'un contrat perdu, contre le prix de le défendre.

Un abonnement annuel représente moins de 1 % d'un seul contrat médian. Facturation aux entreprises uniquement, NEQ requis.

Rapport d'échéance

Un document d'une page sur votre propre contrat, pour juger sur pièces.

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  • Votre contrat, sa valeur, sa date de fin
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Tout ce qu'il faut pour préparer la remise en concurrence d'un contrat.

690 $par contrat
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2 900 $par année
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  • Par facture et virement, jamais par carte
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Provenance et conformité

Vous pouvez vérifier chaque ligne sans nous croire sur parole.

Tout ce que nous vendons est une analyse dérivée de données ouvertes sous licence commerciale. C'est vérifiable, et c'est le but.

Sources sous licence commerciale

SEAO en format OCDS via Données Québec, licence CC BY 4.0. Historique des contrats CanadaBuys, licence OGL Canada. Les deux autorisent explicitement l'usage commercial. Le Registre des entreprises est écarté : sa licence CC BY-SA-NC interdit le commerce.

Aucune extraction, aucun contournement

Le fichier robots.txt de Données Québec interdit l'API : elle n'est jamais appelée. Le délai d'exploration de 10 secondes est respecté. Une seule page par semaine est chargée. Aucune source n'est derrière un CAPTCHA, un mur de connexion ou un test anti-robot.

Hebdomadaire, jamais quotidien

Le SEAO publie le lundi vers 6 h UTC pour la semaine précédente. La fraîcheur maximale est donc de sept jours, et nous le disons. Une promesse d'alertes quotidiennes serait une fiction sur cette source.

Entre entreprises, sans exception

Un NEQ est exigé au moment de l'achat. L'article 10 de la Loi sur la protection du consommateur annule toute limitation de responsabilité vis-à-vis d'un consommateur, donc la vente aux particuliers est fermée par construction, pas par politique interne.

Questions

Les objections que nous entendons en premier.

Je connais déjà la date de fin de mes contrats.

Bien sûr. Ce n'est pas ce que nous vendons. Vous ignorez trois choses : qui a soumissionné contre vous au dernier tour et à quel prix, que sept titulaires sur dix perdent leur contrat, et quelles démarches réglementaires prennent plus de temps que le délai de l'appel d'offres. La date, vous l'avez. Le reste est dans les données publiques et personne ne le recolle.

Le SEAO est gratuit. Pourquoi payer ?

Le SEAO est effectivement gratuit à consulter, et ses alertes se déclenchent sur des avis déjà publiés. C'est le moment où tous vos concurrents l'apprennent aussi.

Le travail que nous facturons n'est pas l'accès à la donnée. C'est le recollement : apparier un contrat à sa remise en concurrence, résoudre les soumissionnaires à travers deux étapes de publication distinctes, et ordonner correctement les révisions pour ne pas servir une date d'échéance périmée. Fait naïvement, ce travail donne des chiffres faux sans jamais lever d'erreur.

D'où sort le 30,1 % ?

D'un appariement de 4 626 paires contrat, remise en concurrence, sur une année complète du fichier SEAO. Deux contrats sont considérés comme une même lignée lorsqu'ils partagent le donneur d'ouvrage, la catégorie québécoise et une similarité d'objet élevée. Nous comparons ensuite l'adjudicataire du premier à celui du second.

L'appariement reste heuristique et nous le disons. Ce qui donne confiance dans le chiffre, c'est qu'Adjudica arrive à 31 % avec une autre méthode sur 51 200 cycles.

Est-ce que cela relève du lobbyisme ?

Non. Les démarches que nous vous suggérons de lancer, autorisation de l'AMP, licence RBQ, cautionnement, montage d'un consortium, préparation d'une équipe, ne mettent en cause aucun titulaire de charge publique. L'article 2, paragraphe 3, de la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme exclut d'ailleurs de la définition même du lobbyisme ce qui se fait dans le cadre d'un appel d'offres public.

Vous couvrez tous les contrats publics du Québec ?

Non, et méfiez-vous de quiconque l'affirme. Les contrats de gré à gré ne publient aucune date de fin tant qu'ils sont actifs : la couverture y est de 0,0 %. Nous couvrons les contrats attribués par appel d'offres public, ce qui représente 71 % de la valeur des contrats publics québécois, soit 22,3 G$ par année.

Combien de contrats me concernent réellement ?

Cela dépend, et nous vérifions avant de vous facturer quoi que ce soit. Environ 9 % des entreprises admissibles n'ont aucun contrat pertinent à surveiller. Dans ce cas, nous vous le disons et nous ne vous vendons rien. La médiane, pour une entreprise qui soumissionne régulièrement, est de 41 contrats pertinents par année, ce qui est trop pour être utile : le produit classe et plafonne plutôt que de tout envoyer.

Voyons d'abord si vous avez un contrat à défendre.

Donnez-nous le nom de votre entreprise. Nous produisons le rapport d'une page sur vos propres contrats qui arrivent à terme. S'il n'y en a aucun, nous vous le disons et nous en restons là.

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